Deuxième préjugé : L'islam ne concède aucun droit aux autres confessions religieuses ?!

par convertistoislam - l'islam pour tous  -  27 Juillet 2011, 16:05  -  #LA RELIGION ISLAMIQUE

Deuxième préjugé

 

Il est entretenu par ceux qui ne connaissent pas réellement l’Islam ou qui puisent leurs connaissances chez les ennemis de l’Islam. Ils prétendent que l’Islam ne concède aucun droit aux autres confessions religieuses et n’a aucune considération pour ces droits, ce qui est en flagrante contradiction avec les droits de l’homme qui lui garantissent la liberté de croyance.

 

Réponse à ce préjugé

 

gens-du-livre-juif-chretien-islam-droit-protection.jpgLa position de la charia islamique vis-à-vis des autres confessions  est claire et précise et ne souffre d’aucune ambiguïté. A travers les versets coraniques et les hadiths du Prophète -paix et salut sur lui-, il ressort clairement que la liberté religieuse est garantie à tout le monde dans la société islamique. Il n’est nullement permis à l’Etat islamique de contraindre ceux qui ne partagent pas la foi islamique à entrer dans l’Islam, en application de cette parole d’Allah : ( Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ? )[Sourate 10, verset 99.].

 

Il est permis de traiter avec les non-musulmans et de manger la nourriture licite des gens du Livre. L’Islam est allé même plus loin en permettant d’épouser les femmes Chrétiennes ou Juives alors qu’il ne fait aucun doute que le mariage et le fondement du foyer font partie des choses auxquelles l’Islam a accordé une grande importance et une attention particulière, et pourtant il a permis le mariage avec celles-ci en ces termes : (Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. (Vous sont permises) les femmes vertueuses d’entre les croyantes, et les femmes vertueuses d’entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous. )[Sourate 5, vrset 5.]


Allah dit aussi : ( Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. )[ Sourate 60, verset 8.]

 

Quant à ceux qui manifestent leur hostilité, un certain comportement est prévu à leur égard. Allah dit :( Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. )[Sourate 60, verset 9.]

 

L’Islam est encore allé plus loin que cela en permettant les dialogues interreligieux et en ordonnant aux Musulmans de respecter les convenances liées au dialogue avec autrui, particulièrement avec ceux qui ne sont pas de la même confession. Allah   dit à cet effet : ( Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre. )[Sourate 29, verset 46.].

 

Allah, s’adressant aux fidèles des autres confessions religieuses, dit a travers Son Prophète -paix et salut sur lui- : ( Dis : “Que pensez-vous de ceux que vous invoquez en dehors d’Allah ? Montrez-moi donc ce qu’ils ont créé de la terre ! Ou ont-ils dans les cieux une participation avec Dieu ? Apportez-moi un Livre antérieur à celui-ci (le Qur’an) ou même un vestige d’une science, si vous êtes véridiques”)[Sourate Sourate 46, verset 4.].

 

Nous pouvons citer ici le jugement d’un Chrétien européen qui n’a pas de parti pris contre l’Islam, il s’agit de Sir Thomas Arnold qui dit dans son livre l’Appel à l’Islam, page (48) : “Nous pouvons juger, à partir des relations cordiales qui ont existé entre les Chrétiens et les Musulmans arabes, que la force n’a jamais été un facteur déterminant dans la conversion des gens à l’Islam. Muhammad a lui-même conclu une alliance avec certaines tribus Chrétiennes, il s’est chargé de les protéger et leur a accordé la liberté de pratiquer leurs rites religieux, tout comme il permit aux religieux Chrétiens de jouir de leurs droits et d’exercer leur influence antérieure dans la paix et la quiétude[P. 48].