« L’Envoyé d’Allâh invoquait Allâh à tout moment. »

par convertistoislam - l'islam pour tous  -  22 Mars 2011, 21:41  -  #SCIENCE DU HADITH

D’après ‘Aisha (radhiallâhu ‘anha), le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « L’Envoyé d’Allâh invoquait Allâh à tout moment. » Rapporté par Muslim et annoté par al-Bukhârî.

 


ya-allah.jpg- Les mots utilisés dans le hadîth :

A tout moment : En toute situation. Il est dit dans [le livre] « al-Masâbih » : Le moment : c’est le temps, qu’il soit peu ou beaucoup. Et ce qui est voulu dans « à tout moment » - c’est le fait de les sacraliser (ces moments d’exhortation).


- Ce qu’il y a à prendre du hadîth :


1) – Ce hadîth institue un fondement qui est le fait de se rappeler Allâh en toute situation parmi les situations. Que la personne soit en état d’impureté mineure ou majeure, et donc ainsi invoquer les éloges d’Allâh, Ses exaltations, implorer Sa grandeur, Ses Louanges et tout ce qui ressemble à cela parmi les rappels permis en toute situation, selon un consensus des musulmans.


2) – Entre dans le hadîth la récitation du Qor’ân - en dehors de la récitation particulière indiquée dans le hadîth de ‘Alî (radhiallâhu ‘anhu) qui dit : « Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) nous récitait le Qor’ân quand il n’était pas en état d’impureté. » Rapporté par l’Imâm Ahmed, Abû Dâwoud, at-Tirmidhî, an-Nassâ-î, Ibn Mâdja et authentifié par at-Tirmidhî.


3) – La particularité à cela s’applique lors de la satisfaction des besoins - urine et selle - ainsi que les rapports intimes. Et cela pour les rappels faits avec la langue. Mais si cela est fait avec le cœur, il n’y a pas d’interdiction dans ces situations. Le dire prédominant [parmi les savants] dans ce qu’indique ‘Aisha [dans le hadîth concerné], c’est l’invocation faite avec la langue.


4) – Ce hadîth entre dans le sens du verset qui dit : « Qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allâh et méditent sur la création des cieux et de la terre. » Coran, 3/191

 

tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 1/354

 

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